La souris contre le stylet et le toucher
La souris informatique, bien qu’elle réjouisse encore d’une grande popularité, n’est plus l’outil de saisie favori lorsqu’on désire une précision numérique accrue et une navigation plus rapide.
Voici quelques raisons qui expliquent pourquoi la saisie tactile et le stylet numérique, sur une tablette graphique, sont estimés les meilleures façons d’interagir avec un ordinateur.

Famille Wacom chez DrawitTablet.com
Précision :
La souris informatique, avec seulement un niveau de pression, est vraiment conçue pour produire des lignes et des angles droits, et non pas pour dessiner des cercles, ni pour créer des œuvres numériques minutieux. De plus, la souris ne peut fabriquer que des traits uniformes d’une largeur fixe.
Le stylet numérique est sensible à beaucoup de niveaux de pression et occasionne une manipulation précise du curseur. Ainsi, l’épaisseur d’un trait varie selon le montant de pression exercée sur la pointe du stylet. Donc, une grande force façonnera de larges traits lourds, tandis qu’une main légère produira de traits fins.
Selon le choix d’applications, la pression exercée peut aussi engendrer différentes nuances de couleur, ou même faire varier l’opacité. Cette maîtrise permet de créer aisément des dessins, des schémas et des plans complexes, avec une précision au moindre pixel.
Rapidité :
La souris est toujours à la recherche du curseur, et ne permet qu’un déplacement relatif sur l’ordinateur. Pour déplacer le pointeur sur l’ordinateur, il faut glisser la souris sur le tapis. Lorsqu’on arrive au bout du tapis, il faut soulever la souris, la repositionner et recommencer le glissement à nouveau afin d’arriver à son but. Pour dessiner, il faut cliquer, glisser, relâcher, soulever, recliquer et reglisser à nouveau. Sur de grands écrans, ses actions fastidieuses sont répétées maintes fois.
Le stylet numérique, avec sa tablette graphique, offre un positionnement absolu : la zone active de la tablette à stylet correspond exactement à la surface de l’écran. C’est-à-dire, si la pointe du stylet numérique est appuyée sur un point à l’extrémité gauche sur la surface active de la tablette, le pointeur ou curseur apparaît sur le même point gauche sur l’écran – exactement. Plus besoin de rechercher le curseur. Fini les glissements, les relâchées, et les cliquages incessants. Le bord du tapis ne limite plus les gestes.
Moins de gestes répétés produit donc une vitesse avec laquelle nous accomplissons nos projets et nos travaux. La tablette graphique offre aussi plusieurs raccourcis au clavier. Cela amplifie le précieux gain de temps.
Tout récemment, Wacom présenta leur nouvelle création: la tablette tactile. D’un simple toucher ou effleurement de doigt, on peut diriger le curseur / pointeur de l’ordinateur pour accomplir des fonctions auxquelles la souris ne peut qu’en rêver. Naviguer, glisser, déplacer, agrandir, rétrécir, feuilleter, sélectionner, et même pivoter sont tous à la merci d’un ou deux doigts. Tout ça à une vitesse rafraichissante. Cette touche ingénieuse agrémente quatre des cinq tablettes Bamboo attrayantes.
Liberté :
La souris est limitée par soit un fil, soit un tapis.
La tablette graphique alimente le stylet numérique par ondes électromagnétiques. (Wacom est le créateur et le seul à utiliser cette technologie jusqu’à date.) Alors, plus besoin de fil ni de pile. Le stylet est donc très léger, svelte et facile à tenir et à manipuler, imitant ainsi les vrais outils traditionnels comme le crayon et le pinceau. Cette liberté permet la fluidité dans tous les travaux.
D’autre part, la tablette tactile offre, tout bonnement, l’aise de travailler naturellement, sans le moindre encombrement.
Santé :
Utiliser une souris demande une tension constante au poignet, aux doigts et à la main du bras dominant. Les actions répétées provoquent eux aussi, des froissements et des tensions aux muscles et aux tendons. De plus, agripper une souris force la main dans une position tordue ou rigide. Après de longues heures au travail, tous ces inconvénients causent la fatigue et des torsions qui incitent souvent des ennuis douloureux qu’on appelle la tendinite, RSI ou le syndrome de la souris.
Lorsqu’ on tient un stylet, la main se trouve dans une position plus relaxe, plus détendue et plus naturelle. La main repose sur le coussinet de la paume, offrant donc un support au poignet. Les raccourcis au clavier, offert par la tablette graphique, éliminent les répétitions qui provoquent les froissements et les tensions aux muscles. De ce fait, fini les douleurs. Beaucoup sont ceux qui ne souffrent plus du syndrome de la souris après avoir employé une tablette à stylet.
Travailler avec un stylet numérique ou avec une tablette tactile au lieu d’une souris pour choisir et dérouler des menus, chercher des outils, naviguer l’internet, retoucher des photos et même dessiner, requiert seulement qu’un temps minime d’adaptation. Après l’apprentissage initial, vous verrez jusqu’à quel point une tablette graphique et son stylet numérique vous économise du temps tout en dévoilant biens d’autres possibilités.
Bon succès dans toutes vos oeuvres numériques,
